Salon de Genève 1980, le public découvre la nouvelle citadine de Fiat répondant au doux nom de Panda. La voiture ne ressemble en rien aux 126 et 127 desquelles elle prend la relève : son style est dicté par les canons de beautés de l’époque, tout en angles et en traits taillés au couteau qu’elle doit au célèbre designer Giorgetto Giugiaro.

Plus que par son style, la Panda étonne par son habitabilité et sa praticité. Si elle ne peut compter que sur ses deux portes pour faire monter les passagers à son bord, son large hayon la rend très pratique à l’usage. La banquette arrière ne compte pas moins de 7 positions différentes ! Et l’habitacle est spartiate est construit en matériaux robustes et lavables.
La fiche technique ne recèle pas de surprises non plus : un petit moteur bicylindre de 30 chevaux positionné à l’avant et une traction avant sont au programme. Une technique là encore simple et éprouvée, gage de solidité et de fiabilité.

Faisant évoluer ses motorisations et équipements au fil des ans, cette première génération de Panda restera au catalogue Fiat jusqu’au milieu des années 2000, remplacée en 2003 par un nouveau modèle d’un tout autre acabit. Cette seconde génération adopte 5 portes et 5 places mais conserve toujours une modularité exemplaire et un volume utile record dans un encombrement réduit. Le succès est à nouveau au rendez-vous, et place le modèle en tête des ventes de citadines, place que sa descendante apparue en 2012 occupe toujours aujourd’hui.

Au total, ce sont quelque 7,5 millions de Panda qui ont été vendues à travers le monde, dont environ 5 millions sont toujours en circulation aujourd’hui. Preuve de son adaptation à son époque, la dernière version en date de la Panda adopte pour la première fois une motorisation hybride qui la rend encore plus adaptée à la ville qu’elle ne l’a jamais été.
Après 40 ans de carrière, la Panda ne semble donc pas encore prête à prendre sa retraite !







